MEMBRES DE L'ÉQUIPE

ALIAGA, Guilhem – Auxiliaire de recherche

Guilhem Aliaga est actuellement auxiliaire de recherche au sein de la Chaire UNESCO-PREV et étudiant à la double maîtrise en communication stratégique internationale à l’Université de Sherbrooke et l’Université catholique de Louvain. Il possède également un master en marketing et a eu une expérience de quelques années au sein de la sécurité civile dans le sud de la France. M. Aliaga s’intéresse particulièrement à l’ensemble des contenus médiatiques produits par les groupes nationalistes en France et au Québec, plus précisément à travers l’utilisation de la transmédialité dans leurs stratégies de communication.

BEIER, Jessie  – Collaboratrice du Projet SOMEONE

Étudiante au doctorat à l’Université d’Alberta, Jessie Beier se spécialise en éducation artistique et en études cinématographiques. Basée à Edmonton, elle oeuvre à l’intersection entre la philosophie, la production artistique et la pédagogie radicale. Beier mène présentement une recherche intitulée Teaching at the End of the World: Conjuring a Weird Pedagogy for Unthought Educational Futures qui enquête sur les façons dont les systèmes d’éducation produisent des ressources pour réinventer le futur, particulièrement à la lumière des diverses impasses auxquelles sont sont confronté les étudiant·e·s et les enseignant·e·s à l’époque de ce qu’on appelle l’Anthropocène. Mme Beier est artiste-chercheuse dans le cadre du projet Landscape of Hope de l’Université Concordia.

BELPORO, Lydie C.  – Chercheure associée à la coordination de l’étude OIF

Lydie C. Belporo est candidate au doctorat à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la gouvernance des sorties de l’extrémisme violent en Afrique subsaharienne. Elle a obtenu sa maîtrise en droit international à l’Université de Montréal et a également travaillé pour le projet de recherche sur l’exposition des jeunes à la violence en Afrique avec le Réseau d’Échanges Stratégiques pour une Afrique Urbaine Durable (RÉSAUD). Elle a été la coordinatrice du projet PREV-IMPACT pour la Chaire UNESCO-PREV au Canada jusqu’en 2020. Elle travaille actuellement comme chercheure associée à la coordination du projet de l’étude internationale sur les dispositifs de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent dans l’espace francophone (étude OIF).

BENCHERIF, ADIB – Coordonnateur scientifique de l’étude OIF

Adib Bencherif est chercheur postdoctoral au Sahel Research Group du Centre d’études africaines de l’Université de Floride. Il a obtenu son doctorat en science politique à l’Université d’Ottawa en 2019. Ses recherches portent principalement sur les enjeux sécuritaires et la violence politique au Sahel et en Afrique du Nord avec une focale sur les récits des élites touarègues. Prônant la dimension appliquée des sciences sociales, il enseigne des cours et séminaires en analyse du risque politique dans plusieurs institutions. Mobilisant des approches centrées sur les récits, il est aussi consultant en analyse et résolution des conflits. Il a publié de nombreux articles scientifiques et chapitres de livre en français et en anglais, notamment dans les revues Terrorism and Political Violence et Studies in Conflict & Terrorism. Il est le coordonnateur scientifique de l’Étude internationale sur les dispositifs de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents dans l’espace francophone (étude OIF)

BEN ISMAÏL, AMAL – Stagiaire 

Actuellement auxiliaire de recherche au sein de la chaire de recherche sur le discours et la construction du lien social, Amal Ben Ismaïl est doctorante en analyse de discours à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle a obtenu sa maîtrise en linguistique à l’Institut Supérieur des Langues de Tunis en 2019. Son mémoire portait sur la question de la violence verbale dans un contexte postrévolutionnaire avec un accent sur les publications des blogueurs tunisiens. Dans ses études doctorales, qu’elle mène sous la direction de la professeure Geneviève Bernard Barbeau, elle s’intéresse à la construction des discours « cyberhaineux » entre manipulation médiatique et représentations sociales préétablies dans un contexte post-attentats.

BOLDUC, Karine  – Secrétaire de direction

Karine Bolduc est actuellement secrétaire de direction pour la Chaire UNESCO-PREV et pour l’École de politique appliquée de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke. Elle a été membre d’un CA chez Baseball Sherbrooke à titre de Directrice événements & communications pendant quelques années. Elle a su apporter ses contributions en termes de leadership, d’organisation et une grande capacité de coordination au sein de son équipe. Son association a même reçu les jeux provinciaux en 2017 et son événement a été en nomination au Mérite sportif de l’Estrie. Elle a remporté le prix de bénévole de l’année à plusieurs reprises, pour Baseball Sherbrooke et Baseball Estrie, de même qu’au niveau provincial. Mme Bolduc a été coordonnatrice pour la campagne Centraide de l’Université de Sherbrooke en 2012 et a amassé un montant inédit de près de 170 000 $ en financement. Ce dévouement lui a permis de remporter deux fois le prix de bénévole auprès de Centraide. Très impliquée au niveau de la communauté, Mme Bolduc est avant tout une personne de défi et d’action.

BONIN, LysandreAuxiliaire de recherche

Actuellement finissante au baccalauréat en communication appliquée à l’Université de Sherbrooke, Lysandre Bonin agit à titre d’auxiliaire de recherche en communication stratégique au département de communication et contribue à de nombreux projets pluridisciplinaires gravitant principalement autour de la COVID-19. Elle s’intéresse particulièrement à l’industrie de la communication marketing, à la communication de crise ainsi qu’à l’impact des contenus publicitaires et médiatiques sur les prises de décisions et les processus d’achat de la population. Au sein de la Chaire, Mme Bonin collaborera en tant qu’assistante de recherche au sein du projet portant sur la désinformation, la pensée conspirationniste et l’extrémisme violent.

BOUCHARD, Isabelle – Auxiliaire de recherche

Isabelle Bouchard est candidate à la maîtrise (type recherche) en études politiques appliquées à l’Université de Sherbrooke. C’est au cours du baccalauréat en études politiques appliquées qu’elle s’est intéressée plus spécifiquement à la radicalisation, mais aussi à la communication politique. Son mémoire de maîtrise porte sur la couverture des médias traditionnels écrits canadiens du groupuscule La Meute, un groupe populiste, nationaliste et identitaire d’extrême droite présent au Canada. Au sein de la Chaire, Mme Bouchard a travaillé sur le projet UNI-PREV qui porte sur la prévention de la radicalisation violente en milieu universitaire québécois. Présentement, elle travaille sur le rapport d’analyse du sondage Dialogue+ sur les perceptions de la population canadienne à l’égard des pratiques discriminatoires et du phénomène de radicalisation violente. Elle souhaite observer s’il y existe un lien entre le type de consommation de la nouvelle et les perceptions de la radicalisation violente au Canada.

BRAULT, Annabelle – Collaboratrice du Projet SOMEONE

Annabelle Brault, MA, MTA est une musicothérapeute, musicienne, chercheure et éducatrice axée sur les ressources. Chargée de cours à temps plein en musicothérapie à l’Université Concordia, elle s’intéresse à l’utilisation de la technologie de la musique en tant que moyen créatif pour favoriser le changement social. Parallèlement à son enseignement, elle travaille comme musicothérapeute auprès de jeunes et de soignant·e·s. Ses intérêts de recherche et d’activisme incluent l’exploitation du pouvoir émancipateur de la musique, les approches axées sur les ressources, ainsi que l’utilisation de la technologie musicale et de la performance dans l’éducation. La participation de Mme Brault à l’initiative éducative Paysage de l’Espoir, menée par Dr Vivek Venkatesh dans le cadre du projet Someone, incarne tous ces intérêts sous forme de performances audiovisuelles uniques conçues pour explorer la résilience face à l’ère numérique. En tant que musicienne professionnelle et adepte des médias de musique électronique, Mme Brault collabore avec des artistes tels que Justin Wright, Cedric Noël, Tambour, Paysage de la Haine et arc.

CHANG-KREDL, Sandra – Collaboratrice du Projet SOMEONE

Sandra Chang-Kredl est professeure agrégée au département des sciences de l’éducation de l’Université Concordia. Elle mène des recherches qui touchent à un large éventail de thématiques dans le domaine de l’éducation. Mme Chang-Kredl s’intéresse notamment à l’identité des éducateur·trice·s, à l’étude des programmes, à la culture populaire chez les enfants ainsi qu’aux études culturelles. Elle est chercheuse dans le cadre du projet Landscape of Hope de Projet SOMEONE.

CHAPMAN, Owen Collaborateur du Projet SOMEONE

Compositeur, DJ et chercheur, Owen Chapman est professeur agrégé en recherche et production sonores au département de communication de l’Université Concordia. Ses travaux, qui portent sur la place qu’occupent les sons dans la vie quotidienne, l’amènent à concevoir des applications, à participer à des spectacles devant des publics variés et à composer de la musique électronique. Ses réalisations, qui prennent la forme de vidéoclips, d’ateliers multimédias, d’installations in situ et de spectacles solos et collectifs, ont un rayonnement international. M. Chapman est chercheur dans le cadre de l’initiative Landscape of Hope de Projet SOMEONE.

DARDEVET, Marie – Stagiaire 

Marie Dardevet est étudiante au Master II de relations internationales à Sciences Po Toulouse. Elle a obtenu une licence bilingue en droit français et droit anglo-saxon, ainsi qu’un Master I en science politique. Son mémoire de recherche était intitulé « Le rôle du cyberespace dans les processus de radicalisation violente islamiste ». Portant un vif intérêt aux politiques de sécurité et aux phénomènes de radicalisation et d’extrémisme violents, celle-ci réalise son stage de fin d’études au sein de la Chaire UNESCO-PREV. Elle y est chargée d’une recherche sur l’idéologie misogyne, l’antiféminisme, le masculinisme et la violence contre les femmes. Au cours de ce stage, elle s’intéressera également au conspirationnisme ainsi qu’aux théories du complot.

DAXHELET, Marie-Laure – Coordonnatrice du projet UNI-PREV

Marie-Laure Daxhelet est psychologue et professeure associée au département de psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Dans le cadre de sa thèse doctorale, elle s’est penchée sur la question des enfants soldats, plus spécifiquement sur les transformations identitaires vécues par ces derniers à la suite de l’enrôlement militaire. Depuis 2016, elle est chercheuse principale et formatrice au sein de l’équipe Recherche et Action sur les Polarisation Sociales (RAPS), un regroupement de chercheur·euse·s multidisciplinaires interpellé·e·s par la polarisation croissante de la société autour d’enjeux identitaires et à différentes manifestations de radicalisation violente. En tant que membre de la Chaire UNESCO-PREV, elle agit à titre de co-chercheuse et coordonnatrice d’un projet de recherche-action sur la prévention de la radicalisation violente au sein des établissements universitaires québécois.

DELI, Caroline – Auxiliaire de recherche

Caroline Deli est candidate au doctorat en criminologie à l’Université de Montréal. Sa thèse porte sur les processus de radicalisation d’extrême droite à travers l’étude des trajectoires de vie. Diplômée en psychologie, elle a complété une maîtrise en neuropsychologie à l’Université d’Aix-Marseille, en France. Au cours de ses études, Mme Deli a participé à des projets de recherche sur la délinquance sexuelle, les neurosciences ou encore le bilinguisme. Elle a également eu l’occasion de travailler en psychiatrie et auprès d’enfants avec des troubles d’apprentissage. Mme Deli est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO-PREV.

DUSSAULT, Janie – Stagiaire

Janie Dussault est étudiante à la maîtrise (type recherche) en études politiques appliquées de l’Université de Sherbrooke sous la direction de Pre Karine Prémont et la codirection de Pre Marie-Ève Carignan. Lors de son baccalauréat en études politiques appliquées (profil relations internationales), elle développe un intérêt pour les enjeux identitaires aux États-Unis, plus précisément l’extrême droite blanche identitaire américaine. Dans le cadre de son mémoire, elle travaille sur le détournement de l’épistémologie des luttes des droits civiques et antiracistes par les leaders suprématistes blancs américains sur les réseaux sociaux. Plus largement, ses démarches s’inscrivent dans une volonté de contribution à la littérature scientifique sur l’usage des médias sociaux par des groupes de l’extrême droite ainsi que le détournement du discours des droits civiques par le nationalisme identitaire.

GENDRON, Nicolas – Auxiliaire de recherche

Étudiant au baccalauréat en communication appliquée à l’Université de Sherbrooke, Nicolas Gendron agit à titre d’assistant de recherche sur des projets entourant la COVID-19. Afin de prévenir l’adhésion aux théories du complot, il s’intéresse aux façons de désamorcer les fausses nouvelles dans un contexte d’infodémie où la désinformation circule au côté des articles de journalistes rigoureux. L’analyse de l’influence des réseaux sociaux et le rôle des médias de masse figurent parmi ses intérêts de recherche, notamment en ce qui a trait à la diffusion des connaissances scientifiques.

GIRARD, Mélina – Auxiliaire de recherche

Présentement étudiante au baccalauréat en criminologie – spécialisation analyse – de l’Université de Montréal, Mélina Girard a complété une année d’étude en psychologie dans le passé. Mêlant ces deux domaines, ses intérêts de recherche s’articulent justement autour de la criminologie, de la victimologie et de la psychologie. Elle s’intéresse plus précisément au processus de criminalisation ainsi qu’aux facteurs macro-sociaux ayant un impact sur la variation de la criminalité. Mme Girard est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO-PREV.

HALL, David – Collaborateur du Projet SOMEONE

Cumulant plus de vingt (20) ans d’expérience dans le domaine du cinéma, David Hall est un producteur et un cinéaste accompli dont le documentaire Blekkmetal, portant sur l’unique édition du festival de ce nom qui a eu lieu en Norvège en 2015. Chaleureusement accueilli par la critique, le film explore les origines du black metal norvégien. M. Hall est chercheur dans le cadre de l’initiative Landscape of Hope de Projet SOMEONE.

KHENNACHE, Yanni – Auxiliaire de recherche

Yanni Khennache est un auxiliaire de recherche et étudiant à la maîtrise en politiques publiques et internationales à l’Université de Sherbrooke. Il est titulaire d’un baccalauréat en études politiques appliquées avec une mineure en droit. Son essai, dirigé par le Professeur David Morin, tente d’établir comment certains groupes extrémistes arrivent à encourager l’utilisation de la violence chez leurs membres. Son expérience au Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) lui a permis d’acquérir de l’expérience sur les différentes formes de radicalisation et les techniques de prévention en amont. Au sein de la Chaire UNESCO-PREV, Yanni travaille sur les théories du complot et les canaux de communications utilisées par les différentes entités complotistes. L’élaboration de politiques publiques permettant l’application efficiente de modèles de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent font aussi partie de ses champs d’intérêt.

KUITCHE, Esaie – Auxiliaire de recherche

Esaie Kuitche effectue présentement un stage postdoctoral en analyse de données au département d’informatique de l’Université de Sherbrooke. Ses recherches portent principalement sur l’analyse, la modélisation et la prédiction des séries chronologiques. Il détient un doctorat en bio-informatique de l’Université de Sherbrooke. Au sein de la Chaire UNESCO-PREV, Dr Kuitche participe à la collecte et à l’analyse des contenus médiatiques publiés sur divers réseaux sociaux en contexte de pandémie, afin de détecter la prévalence de la désinformation et des théories conspirationnistes sur la toile.  

LALONDE, Martin Collaborateur du Projet SOMEONE

Martin Lalonde est professeur régulier à l’unité d’éducation de l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Dans le cadre de ses recherches, il s’intéresse à l’impact des technologies numériques mobiles sur l’enseignement et l’apprentissage, aux croisements des disciplines de l’éducation artistique et du travail social en contexte d’intervention auprès des populations à risque ainsi qu’aux pratiques amateurs en création visuelle et médiatique chez les jeunes. M. Lalonde est chercheur dans le cadre de l’initiative Landscape of Hope de Projet SOMEONE.

MAHEU, AnnabelleAuxiliaire de recherche

Étudiante au baccalauréat en communication appliquée à l’Université de Sherbrooke, Annabelle Maheu agit présentement à titre d’auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO-PREV et travaille sur des projets gravitant principalement autour de la COVID-19, de la désinformation et de l’adhésion aux théories du complot. Elle s’intéresse notamment à la communication en santé, et plus précisément, à l’analyse des stratégies de communication des instances gouvernementales et des médias ainsi que leur influence sur la population.

MALO, Alexandre – Stagiaire 

Alexandre Malo est étudiant à la maîtrise en Droit international et en politique internationale appliqués (DIPIA) à l’Université de Sherbrooke. Il a suivi une formation intensive sur le renseignement et le terrorisme et détient un baccalauréat en Histoire. Au cours de sa maîtrise, il a participé à la production d’un rapport préliminaire pour Oxfam sur les impacts sociaux possibles du East African Crude Oil Project. Ayant un fort intérêt pour les enjeux de sécurité, de renseignement et de contre-terrorisme, celui-ci réalise son stage de fin de parcours au sein de la Chaire UNESCO-PREV. Il y est chargé, notamment, de réaliser une revue de la littérature spécialisée en matière de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents. Au cours de son stage, il aura pour tâche de recenser et faire une synthèse des ententes et protocoles en matière de lutte au terrorisme et de prévention de l’extrémisme violent au niveau international.

MAMLOK, Dan – Étudiant postdoctoral

Dan Mamlok est boursier postdoctoral Horizon avec le projet SOMEONE. Il est titulaire d’un doctorat en leadership éducatif, culture et curriculum de l’Université de Miami à Oxford, Ohio. Sa thèse intitulée “Digital Technology and Education in the Age of Globalization” explore les aspects sociaux et culturels de l’intégration de la technologie et de l’éducation, et traite spécifiquement des questions de démocratie, d’éducation et de citoyenneté. Les recherches de M. Mamlok à l’Université Concordia portent sur l’influence des médias en ligne et hors ligne sur les jeunes enfants et sur la façon dont ils·elles développent leur compréhension de soi et de l’autre, dans le but de renforcer leur résilience face aux discours haineux. Il a publié plusieurs articles traitant des défis de l’avancement de la citoyenneté numérique, ainsi que de l’importance de l’avancement du sens critique et de la citoyenneté démocratique.

OUSMAN, Sarah – Étudiante au doctorat

Sarah Ousman est étudiante au doctorat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) sous la supervision de Ghayda Hassan (UQÀM) et d’Anne Crocker (Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel de Montréal). Sarah s’intéresse à l’intervention clinique dans un contexte de radicalisation menant à la violence et sa thèse de doctorat portera sur l’évaluation du risque de violence liée à la radicalisation et à l’extrémisme violent. Sarah est également responsable de la cartographie du Réseau des praticiens canadiens pour la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent (RPC-PREV).

PAYANT, Marc-AndréStagiaire

Présentement étudiant au baccalauréat en politique appliquée à l’Université de Sherbrooke, Marc-André Payant est actuellement stagiaire en recherche à la Chaire UNESCO-PREV. Marc-André entretient un intérêt particulier pour les questions de sécurité internationales et nationales liées au terrorisme. Il s’intéresse notamment aux conséquences cumulatives des phénomènes de radicalisation en actes violents. À propos des évènements survenus au début de l’année 2021, sa contribution aux recherches de la Chaire portera sur les théories du complot et leurs récents développements.

PAYET, Caroline – Stagiaire

Issue d’un programme spécialisé sur le Moyen-Orient et la Méditerranée, Caroline Payet est étudiante de troisième année à Sciences Po Paris. Elle est intéressée par la science politique, les relations internationales et les enjeux de sécurité nationaux et internationaux. En échange d’une année à McGill University au Canada, elle a pu approfondir cet intérêt en assistant à des cours et à des conférences en lien avec la sécurité. Dans le cadre de son parcours académique, Mme Payet a notamment eu l’occasion de travailler sur le phénomène de radicalisation islamiste en France et en Europe ainsi que sur sa prévention. Elle compte se diriger prochainement vers un Master en Sécurité et Défense à Sciences Po Paris.

PLISSON, Jeanne – Auxiliaire de recherche 

Après des études en droit international à la Sorbonne à Paris, Jeanne Plisson a ensuite complété un baccalauréat en criminologie à l’Université de Montréal, option sécurité intérieure. Elle est également auditrice jeune pour l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, à Paris, au sein du comité Sécurité Intérieure. Jeanne Plisson est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO-PREV et s’intéresse au développement de modèles canadiens d’évaluation des pratiques en matière de prévention de la radicalisation violente.

PLOURDE, Maude – Stagiaire

Actuellement en voie de terminer le baccalauréat en Criminologie – Orientation analyse de l’Université de Montréal, Maude Plourde effectue son stage de recherche au sein de la Chaire UNESCO-PREV, sous la supervision de Pablo Madriaza. Ses intérêts généraux sont particulièrement reliés aux dimensions géopolitiques de la sécurité intérieure et aux enjeux actuels auxquels font face les sociétés occidentales, notamment la radicalisation et l’extrémisme violents.

POULIN, Karen – Auxiliaire de recherche

Karen Poulin est diplômée de la maîtrise en études politiques appliquées à l’Université de Sherbrooke. Durant son parcours universitaire, elle s’est principalement intéressée aux enjeux féministes et à la condition féminine, comme la place des femmes dans les différents paliers de pouvoir. Pour sa rédaction de maîtrise, elle a exploré la problématique de la sous-représentation des femmes dans les domaines de l’informatique et des technologies de l’information et de la communication engendrant des biais cognitifs de genre dans le codage de l’intelligence artificielle. Bien que la condition féminine et les enjeux féministes soient ses intérêts principaux, Mme Poulin a une grande curiosité et souhaite toujours en apprendre davantage sur divers sujets. D’ailleurs, elle a des connaissances en communications, en rédaction et en cybersécurité. Dans l’optique d’en apprendre toujours plus et d’élargir son éventail de connaissances, elle est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO-PREV.

PRETEROTI, Jane – Stagiaire

Jane Preteroti est étudiante à la maîtrise en Droit international et politiques internationales appliquées à l’Université de Sherbrooke. Elle a précédemment complété un baccalauréat en sécurité intérieure et études policières à l’Université de Montréal. C’est d’ailleurs lors de celui-ci qu’elle a développé un intérêt pour la radicalisation, mais également pour les enjeux de sécurité nationale et internationale. Elle s’intéresse particulièrement à l’influence des réseaux sociaux dans l’expansion des groupes radicalisés ainsi qu’à la sensibilisation des jeunes dans des milieux communautaires sur le phénomène de l’extrémisme violent.

RABAH, Jihan – Cochercheure du Projet SOMEONE

Jihan Rabah est cochercheuse principale avec le Projet SOMEONE et vice-présidente de recherche et analyse chez eConcordia/KnowledgeOne Inc., le fournisseur de services d’apprentissage en ligne de l’Université Concordia (ainsi que d’autres établissements d’enseignement et de commerce), qui s’occupe du développement, de la production, de l’animation et du soutien opérationnel de cours en ligne et de programmes commerciaux de formation. Elle a un doctorat en technologie éducative de l’Université Concordia et son expérience professionnelle a notamment consisté à réunir les points de vue des chercheur·euse·s, des praticien·ne·s et des responsables des politiques sur les questions relatives suivantes: (1) l’intégration de technologies numériques novatrices dans les environnements éducatifs afin de maximiser l’efficience et l’efficacité des résultats d’apprentissage et (2) l’utilisation des technologies éducatives comme moyen d’activer les compétences en matière de citoyenneté et de construction de la paix.

RENAULD ROBITAILLE, Marianne – Webmaster

Marianne Renauld Robitaille est étudiante à la maîtrise en études politiques appliquées – cheminement en environnement et détient un baccalauréat en relations internationales et droit international. Elle s’implique dans la cause environnementale au sein de différents groupes en tant que jeune leader pour l’environnement avec ENvironnement JEUnesse, un organisme qui œuvre en éducation relative à l’environnement, et d’un groupe citoyen local, le Mouvement d’Action Régional en Environnement.

ROUSSEAU, Loïc-Alexandre – Auxiliaire de recherche

Loïc-Alexandre Rousseau est actuellement étudiant au baccalauréat en communication appliquée – profil communication – à l’Université de Sherbrooke. Son passage à Sherbrooke l’a mené à s’intéresser aux communications et, plus précisément, aux relations publiques. Ainsi, ses intérêts gravitent surtout autour de l’influence des médias sur la population. M. Rousseau est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO-PREV. 

ST-LAURENT, Méi-Ra – Collaboratrice du Projet SOMEONE

Musicienne de formation (chant classique et piano classique), Méi-Ra détient un doctorat en musicologie de l’Université Laval. Sa thèse de doctorat intitulée « Le métal noir québécois : l’analyse du récit identitaire d’une communauté black metal marginale » porte sur une communauté de groupes de black metal issue du Québec. Elle y dresse des liens entre la musique, les textes et les discours qui en émanent. Précédemment, son mémoire de maîtrise a porté sur l’analyse du récit dans le métal extrême, où elle a étudié la manière dont la musique et les paroles forment un récit unique, souvent à portée transgressive. Elle a également publié plusieurs articles scientifiques dans différents périodiques (Metal Music Studies, Journal on the Art of Record Production et Intersections : revue canadienne de musique) et a présenté ses travaux lors de plusieurs colloques internationaux (Art of Record Production, International Association for the Study of Popular Music, International Society for Metal Music Studies). Dans le cadre de son post-doctorat financé par le Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH), Mme St-Laurent travaille avec Vivek Venkatesh. Son projet de post-doctorat porte sur l’accroissement de la préoccupation quant à l’utilisation d’un discours inclusif (dit « politiquement correct ») dans le contexte nord-américain de la musique populaire et de ses liens avec la circulation de discours haineux dans les espaces publics.

STRUSS, Rebecca – Auxiliaire de recherche

Rebecca Struss est finissante au baccalauréat en sociologie avec une concentration en criminologie à Bishop’s University. Sa passion pour les droits de la personne l’a conduite à travailler avec un groupe qui fournit des ressources pour les personnes détenues et qui travaille pour la réforme du système carcéral au Canada. Pendant son cursus universitaire, elle a notamment développé un intérêt particulier pour le lien entre l’activisme environnemental et la justice.

TAIRI, Tarik – Candidat au doctorat

Tarik Tairi est médiateur interculturel spécialisé en règlement des conflits, intervenant à l’accueil et à l’intégration des immigrants au SANC Sherbrooke (Service d’aide aux Néo-Canadiens), et doctorant en Études du religieux contemporain à l’Université de Sherbrooke. Sa thèse de doctorat porte sur la place du discours religieux islamique dans les programmes de déradicalisation et de prévention de l’extrémisme violent. La recherche permettra de faire des recommandations quant à la manière d’intégrer le discours religieux islamique, en tant que discours alternatif apaisant et tolérant, dans un programme et une stratégie de prévention/déradicalisation.

URBANIAK, Kathryn – Chef de programme

Kathryn Urbaniak est responsable du programme Projet SOMEONE depuis 2014. Elle a supervisé la conception et le développement du portail et du contenu de Projet SOMEONE. Elle a également dirigé divers projets dans le domaine de la prévention primaire, notamment le cours en ligne ouvert massif intitulé « De la haine à l’espoir: renforcer la compréhension et la résilience ». De plus, Kathryn a géré plus de vingt événements d’engagement du public sous les bannières SOMEONE et Grimposium. Elle est une conceptrice d’expérience d’apprentissage expérimentée. Elle est aussi instructrice et chercheuse diplômée en technologie de l’éducation, en technologie de l’information et en administration des affaires. Elle est l’auteure de publications dans les domaines de la haine en ligne, de la communauté en ligne et de l’éducation. Kathryn a formé plus de 1 000 enseignant·e·s dans quarante pays et a également été membre d’un comité consultatif canadien sur l’élaboration de la norme internationale ISO 29993 (services d’éducation et d’apprentissage).

WALLIN, Jason – Collaborateur du Projet SOMEONE

Jason Wallin est professeur de médias et de culture des jeunes dans le programme d’études de la faculté d’éducation de l’Université de l’Alberta, au Canada. Avec plus d’une décennie de recherches internationales sur les cultures musicales extrêmes et les jeunes, M. Wallin a créé une occasion d’aborder les problèmes du sexisme, du racisme et du fascisme en lien avec les préoccupations des producteur·trice·s et consommateur·trice·s de black metal. Dans le cadre du projet SOMEONE, il a coordonné et contribué (avec Jessie L. Beier, Université de l’Alberta) à l’élaboration d’un roman graphique antihaine fondé sur des entrevues de jeunes, sur leurs expériences vécues de haine et de discours haineux. Le projet de « bande dessinée antihaine » a été largement diffusé mondialement et a fait l’objet de nombreuses interviews dans les médias, ainsi qu’une pièce maîtresse visuelle du sommet de l’UNESCO sur la radicalisation et l’extrémisme à Montréal au Canada.

ANCIENS COLLABORATEURS·TRICES

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