MEMBRES DE L'ÉQUIPE

AL-BARE, Randa – Stagiaire en politique appliquée

Randa Al-Bare est étudiante à la maîtrise en études politiques appliquées à l’Université de Sherbrooke. Elle est également titulaire d’un master européen en management des ressources humaines. De façon générale, ses intérêts de recherche portent sur les politiques du genre et le féminisme en Afrique. Mme Al-Bare s’intéresse également à la participation des femmes à la vie politique ainsi qu’à leurs droits en Afrique. Dans le cadre de sa maîtrise, l’étudiante s’intéresse à la participation de la communauté de recherche aux instances de consultation démocratique québécoise et canadienne.

ALIAGA, Guilhem – Stagiaire en communication

Guilhem Aliaga est actuellement stagiaire au sein de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV) et étudiant à la double maîtrise en communication stratégique internationale à l’Université de Sherbrooke et l’Université catholique de Louvain. Il possède également un master en marketing et a eu une expérience de quelques années au sein de la sécurité civile dans le sud de la France. M. Aliaga s’intéresse particulièrement à l’ensemble des contenus médiatiques produits par les groupes nationalistes en France et au Québec, plus précisément à travers l’utilisation de la transmédialité dans leurs stratégies de communication.

BÉRUBÉ, Maxime  – Collaborateur du Projet SOMEONE

Maxime Bérubé est boursier postdoctoral du CRSH à l’Université Concordia et à l’Université de Waterloo. Il collabore avec le projet SOMEONE et la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV) afin de créer des stratégies d’éducation sociale destinées à prévenir la radicalisation et l’extrémisme violent. Titulaire d’un doctorat en criminologie de l’Université de Montréal, il est également chargé de cours à l’Université de Montréal, où il enseigne sur le terrorisme, l’antiterrorisme, le renseignement et les stratégies d’enquête. Sa thèse explore la diversité des activités d’influence djihadiste, et ce, à travers un large échantillon de vidéos produites en anglais. Il a corédigé un livre intitulé Délinquance et innovation, et ses recherches portent principalement sur les activités d’influence menant à la violence, la propagande computationnelle, les mouvements sociaux et l’analyse de données en sources ouvertes.

BOUCHARD, Isabelle – Auxiliaire de recherche

Isabelle Bouchard est candidate à la maîtrise (type recherche) en études politiques appliquées à l’Université de Sherbrooke. C’est au cours du baccalauréat en études politiques appliquées qu’elle s’est intéressée plus spécifiquement à la radicalisation, mais aussi à la communication politique. Son mémoire de maîtrise porte sur la couverture des médias traditionnels écrits canadiens du groupuscule La Meute, un groupe populiste, nationaliste et identitaire d’extrême droite présent au Canada. Au sein de la chaire, Mme Bouchard a travaillé sur le projet UNI-PREV sur la prévention de la radicalisation violente en milieu universitaire québécois. Présentement, elle travaille sur le rapport d’analyse du Sondage Dialogue+ sur les perceptions de la population canadienne à l’égard des pratiques discriminatoires et du phénomène de radicalisation violente. Elle souhaite observer s’il y existe un lien entre le type de consommation de la nouvelle et les perceptions de la radicalisation violente au Canada.

BRAULT, Annabelle – Collaboratrice du Projet SOMEONE

Annabelle Brault, MA, MTA est une musicothérapeute, musicienne, chercheure et éducatrice axée sur les ressources. Chargée de cours à temps plein en musicothérapie à l’Université Concordia, elle s’intéresse à l’utilisation de la technologie de la musique en tant que moyen créatif pour favoriser le changement social. Parallèlement à son enseignement, elle travaille comme musicothérapeute auprès de jeunes et de soignants. Ses intérêts de recherche et d’activisme incluent l’exploitation du pouvoir émancipateur de la musique, les approches axées sur les ressources, ainsi que l’utilisation de la technologie musicale et de la performance dans l’éducation. La participation de Mme Brault à l’initiative éducative Paysage de l’Espoir, menée par Dr Vivek Venkatesh dans le cadre du projet Someone, incarne tous ces intérêts sous forme de performances audiovisuelles uniques conçues pour explorer la résilience face à l’ère numérique. En tant que musicienne professionnelle et adepte des médias de musique électronique, Mme Brault collabore avec des artistes tels que Justin Wright, Cedric Noël, Tambour, Paysage de la Haine et arc.

BRAZEAU, Andréanne – Webmaster

Engagée dans la cause environnementale depuis le début de son parcours professionnel, Andréanne Brazeau est aujourd’hui étudiante à la maîtrise en environnement – cheminement en gestion de l’environnement et politique appliquée – à l’Université de Sherbrooke. Titulaire d’un baccalauréat en études internationales, Andréanne a nourri sa passion pour la politique en participant aux négociations climatiques internationales de Katowice (Pologne) en 2018 et à celles de Madrid (Espagne) en 2019. Ayant occupé le poste de chargée de communication pour ENvironnement JEUnesse, un organisme qui œuvre en éducation relative à l’environnement, Andréanne poursuit actuellement son engagement en siégeant au sein du conseil d’administration du Réseau québécois des groupes écologistes.

DAXHELET, Marie-Laure – Coordonnatrice du projet UNI-PREV

Marie-Laure Daxhelet est psychologue et professeure associée au département de psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Dans le cadre de sa thèse doctorale, elle s’est penchée sur la question des enfants soldats, plus spécifiquement sur les transformations identitaires vécues par ces derniers à la suite de l’enrôlement militaire. Depuis 2016, elle est chercheuse principale et formatrice au sein de l’équipe Recherche et Action sur les Polarisation Sociales (RAPS), un regroupement de chercheurs multidisciplinaires interpellés par la polarisation croissante de la société autour d’enjeux identitaires et à différentes manifestations de radicalisation violente. En tant que membre de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV), elle agit à titre de co-chercheuse et coordonnatrice d’un projet de recherche-action sur la prévention de la radicalisation violente au sein des établissements universitaires québécois.

DELI, Caroline – Auxiliaire de recherche

Caroline Deli est candidate au doctorat en criminologie à l’Université de Montréal. Sa thèse porte sur les processus de radicalisation d’extrême droite à travers l’étude des trajectoires de vie. Diplômée en psychologie, elle a complété une maîtrise en neuropsychologie à l’Université d’Aix-Marseille, en France. Au cours de ses études, Mme Deli a participé à des projets de recherche sur la délinquance sexuelle, les neurosciences ou encore le bilinguisme. Elle a également eu l’occasion de travailler en psychiatrie et auprès d’enfants avec des troubles d’apprentissage. Mme Deli est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV).

DUONG, Éliane – Auxiliaire de recherche

Éliane Duong est étudiante au baccalauréat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Elle complétera sa thèse de spécialisation à l’hiver 2020. Par la suite, elle souhaite poursuivre sa formation au doctorat. Concernant son implication au Réseau des praticiens canadiens pour la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent (RPC-PREV), elle vise à acquérir des connaissances et des compétences en recherche ainsi que sur les thèmes de la violence et de la résilience, ce dernier thème représentant une source de passion, d’inspiration et d’espoir pour elle.

DUROCHER-CORFA, Loïc – Auxiliaire de recherche

Détenteur d’un baccalauréat en psychologie et sociologie à de l’Université de Montréal, Loïc Durocher-Corfa poursuit actuellement son parcours académique en psychologie (orientation psychodynamique et humaniste) à l’Université de Québec à Montréal (UQÀM). Ses intérêts de recherche portent sur l’automutilation, la violence (subie ou perpétrée) et la radicalisation. M. Durocher Corfa est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV).

GIRARD, Mélina – Auxiliaire de recherche

Présentement étudiante au baccalauréat en criminologie – spécialisation analyse – de l’Université de Montréal, Mélina Girard a complété une année d’étude en psychologie dans le passé. Mêlant ces deux domaines, ses intérêts de recherche s’articulent justement autour de la criminologie, de la victimologie et de la psychologie. Elle s’intéresse plus précisément au processus de criminalisation ainsi qu’aux facteurs macro-sociaux ayant un impact sur la variation de la criminalité. Mme Girard est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV).

GRIJALVA-LAVALLÉE, Raphaël – Auxiliaire de recherche

Actuellement étudiant de deuxième année au baccalauréat en psychologie, Raphaël Grijalva-Lavallée mène ses activités à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Il est particulièrement intéressé par la recherche sur la radicalisation menant à l’extrémisme violent et aux mécanismes psychosociaux menant à l’adhésion à une idéologie violente. Plus précisément, M. Grijalva-Lavallée s’intéresse au processus d’adhésion et de cohésion sociale au sein des groupes québécois d’extrême droite. Il est auxiliaire de recherche pour la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV).

MAMLOK, Dan – Étudiant postdoctoral

Dan Mamlok est boursier postdoctoral Horizon avec le projet SOMEONE. Il est titulaire d’un doctorat en leadership éducatif, culture et curriculum de l’Université de Miami à Oxford, Ohio. Sa thèse intitulée “Digital Technology and Education in the Age of Globalization” explore les aspects sociaux et culturels de l’intégration de la technologie et de l’éducation, et traite spécifiquement des questions de démocratie, d’éducation et de citoyenneté. Les recherches de M. Mamlok à l’Université Concordia portent sur l’influence des médias en ligne et hors ligne sur les jeunes enfants et sur la façon dont ils développent leur compréhension de soi et de l’autre, dans le but de renforcer leur résilience face aux discours haineux. Il a publié plusieurs articles traitant des défis de l’avancement de la citoyenneté numérique, ainsi que de l’importance de l’avancement du sens critique et de la citoyenneté démocratique.

OUSMAN, Sarah – Étudiante au doctorat

Sarah Ousman est étudiante au doctorat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) sous la supervision de Ghayda Hassan (UQÀM) et d’Anne Crocker (Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel de Montréal). Sarah s’intéresse à l’intervention clinique dans un contexte de radicalisation menant à la violence et sa thèse de doctorat portera sur l’évaluation du risque de violence liée à la radicalisation et à l’extrémisme violent. Sarah est également la Responsable de la cartographie du Réseau des praticiens canadiens pour la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent (RPC-PREV).

PAYET, Caroline – Stagiaire

Issue d’un programme spécialisé sur le Moyen-Orient et la Méditerranée, Caroline Payet est étudiante de troisième année à Sciences Po Paris. Elle est intéressée par la science politique, les relations internationales et les enjeux de sécurité nationaux et internationaux. En échange d’une année à McGill University au Canada, elle a pu approfondir cet intérêt en assistant à des cours et à des conférences en lien avec la sécurité. Dans le cadre de son parcours académique, Mme Payet a notamment eu l’occasion de travailler sur le phénomène de radicalisation islamiste en France et en Europe ainsi que sur sa prévention. Elle compte se diriger prochainement vers un Master en Sécurité et Défense à Sciences Po Paris.

RABAH, Jihan – Cochercheure du Projet SOMEONE

Jihan Rabah est cochercheuse principale avec le Projet SOMEONE et vice-présidente de recherche et analyse chez eConcordia/KnowledgeOne Inc., le fournisseur de services d’apprentissage en ligne de l’Université Concordia (ainsi que d’autres établissements d’enseignement et de commerce), qui s’occupe du développement, de la production, de l’animation et du soutien opérationnel de cours en ligne et de programmes commerciaux de formation. Elle a un doctorat en technologie éducative de l’Université Concordia et son expérience professionnelle a notamment consisté à réunir les points de vue des chercheurs, des praticiens et des responsables des politiques sur les questions relatives suivantes: (1) l’intégration de technologies numériques novatrices dans les environnements éducatifs afin de maximiser l’efficience et l’efficacité des résultats d’apprentissage et (2) l’utilisation des technologies éducatives comme moyen d’activer les compétences en matière de citoyenneté et de construction de la paix.

ST-LAURENT, Méi-Ra – Collaboratrice du Projet SOMEONE

Musicienne de formation (chant classique et piano classique), Méi-Ra détient un doctorat en musicologie de l’Université Laval. Sa thèse de doctorat intitulée « Le métal noir québécois : l’analyse du récit identitaire d’une communauté black metal marginale » porte sur une communauté de groupes de black metal issue du Québec. Elle y dresse des liens entre la musique, les textes et les discours qui en émanent. Précédemment, son mémoire de maîtrise a porté sur l’analyse du récit dans le métal extrême, où elle a étudié la manière dont la musique et les paroles forment un récit unique, souvent à portée transgressive. Elle a également publié plusieurs articles scientifiques dans différents périodiques (Metal Music Studies, Journal on the Art of Record Production et Intersections : revue canadienne de musique) et a présenté ses travaux lors de plusieurs colloques internationaux (Art of Record Production, International Association for the Study of Popular Music, International Society for Metal Music Studies). Dans le cadre de son post-doctorat financé par le Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH), Mme St-Laurent travaille avec Vivek Venkatesh. Son projet de post-doctorat porte sur l’accroissement de la préoccupation quant à l’utilisation d’un discours inclusif (dit « politiquement correct ») dans le contexte nord-américain de la musique populaire et de ses liens avec la circulation de discours haineux dans les espaces publics.

URBANIAK, Kathryn – Chef de programme

Kathryn Urbaniak est responsable du programme Projet SOMEONE depuis 2014. Elle a supervisé la conception et le développement du portail et du contenu de Projet SOMEONE. Elle a également dirigé divers projets dans le domaine de la prévention primaire, notamment le cours en ligne ouvert massif intitulé « De la haine à l’espoir: renforcer la compréhension et la résilience ». De plus, Kathryn a géré plus de 20 événements d’engagement du public sous les bannières Someone et Grimposium. Elle est une conceptrice d’expérience d’apprentissage expérimentée, une instructrice et une chercheuse diplômée en technologie de l’éducation, en technologie de l’information et en administration des affaires. Elle est l’auteure de publications dans les domaines de la haine en ligne, de la communauté en ligne et de l’éducation. Kathryn a formé plus de 1 000 enseignants dans 40 pays et a également été membre d’un comité consultatif canadien sur l’élaboration de la norme internationale ISO 29993 (services d’éducation et d’apprentissage).

WALLIN, Jason – Collaborateur du Projet SOMEONE

Jason Wallin est professeur de médias et de culture des jeunes dans le programme d’études de la faculté d’éducation de l’Université de l’Alberta, au Canada. Avec plus d’une décennie de recherches internationales sur les cultures musicales extrêmes et les jeunes, M. Wallin a créé une occasion d’aborder les problèmes du sexisme, du racisme et du fascisme en lien avec les préoccupations des producteurs et consommateurs de black metal. Dans le cadre du projet SOMEONE, il a coordonné et contribué (avec Jessie L. Beier, Université de l’Alberta) à l’élaboration d’un roman graphique antihaine fondé sur des entrevues de jeunes, sur leurs expériences vécues de haine et de discours haineux. Le projet de « bande dessinée antihaine » a été largement diffusé mondialement et a fait l’objet de nombreuses interviews dans les médias, ainsi qu’une pièce maîtresse visuelle du sommet de l’UNESCO sur la radicalisation et l’extrémisme à Montréal, au Canada.